Bâtie sur une superbe baie protégée par une falaise rocheuse de 75 mètres de hauteur, Al Hoceïma, avec ses plages, criques, calanques, promontoires et îles sans pareilles, est un centre balnéaire très fréquenté, de Juin à Septembre.
Hôtels, Clubs (tel le Club Méditerranée) et bungalows, permettent un séjour confortable, où les joies de la mer sont accompagnées d’une vie estivale animée.
Al Hoceïma, perle de la Méditerranée, ville offerte comme un bijou dans l’écrin de ses falaises et de ses calanques. La ville d’Al Hoceïma se trouve dans le plus beau site de la côte méditerranéenne, sa baie d’eau profonde, bordée de plages et de calanques, l’azur de la mer et du ciel, la finesse du sable et la douceur des jours, en font un lieu véritablement enchanteur. D’où le succès d’Al Hoceïma auprès des estivants qui, l’été surtout, la fréquentent assidûment. Ils y pratiquent tous les sports nautiques, la plongée sous-marine notamment (les fonds marins sont très beaux)..., et le doux farniente, bercés par la rumeur assourdie des vagues, tandis que montent de cette terre généreuse, toutes les senteurs, qu’échauffe le soleil d’Afrique. Al Hoceïma signifie “lavande” en arabe.
La région d’Al Hoceïma fut longtemps difficile d’accès. Jusqu’en 1959 d’ailleurs, cette ancienne “Zone Nord”, occupée par l’Espagne, était pauvrement desservie. Depuis, un important effort d’aménagement a permis d’élargir l’axe Chefchaouen - Al Hoceïma - Melilla, qui est devenu une route fort agréable.
Parmi toutes les plages, qui s’étendent de part et d’autre d’Al Hoceïma, citons celle de Kalah-Bonita, située à l’intérieur du périmètre urbain, et pourvue d’un camping de 400 places, d’installations sportives et d’un café-restaurant; celle de Sebadella, à proximité de la ville, 2 km de sable fin. Plus loin, à 60 km, la plage de Kalah-Iris est l’un des plus beaux sites balnéaires de la côte méditerranéenne; elle est équipée d’un camping-caravaning, tout proche du village de pêcheurs bâti sur le site de l’ancienne Badis, le port de Fès. On y voit encore les ruines d’une fortification. En face, fermant la baie, farouchement beau, l’îlot de Penon de Velez de la Gomera, occupé par l’Espagne, qui fut autrefois un nid de pirates avant de devenir une colonie pénitentiaire.
En face de cet îlot, Ajdir, qui abrite aujourd’hui le Club Méditerranée. La ville est desservie par la “route des crêtes” (la R.P. 39), et l’aéroport Côte du Rif, à 17 km au sud-est. Elle compte, aujourd’hui, un peu plus de 60.000 habitants. Elle se trouve dans la partie orientale de la chaîne du Rif, dans une région de plaine fertile; mais elle s’adonne surtout aux activités liées à la pêche et au tourisme. Sa situation fait d’elle un centre balnéaire privilégié, dominant la mer du haut de sa falaise, à l’extrémité ouest de la baie, elle surplombe la plage de Quemado toute proche, qui est pourvue de tout ce que l’on peut attendre d’un complexe touristique moderne.
D’autres plages sont aisément accessibles aux environs, plus accueillantes les unes que les autres. Al Hoceïma, la perle de la méditerranée, la ville aussi de la douceur de vivre. Pour s’en persuader, il n’y a qu’à flâner dans le centre, à se promener dans son jardin, à visiter le marché, à s’attarder aux terrasses des cafés, ou au début de soirée, se rendre au port de pêche, pour assister à la criée, et voir tous les fruits de mer qui vous attendent, et que, peut-être, vous dégusterez dans l’un des restaurants du bord de mer qui contribuent au charme d’Al Hoceïma.
Douceur préservée d’un port de pêche scintillant sous le soleil de midi, et station balnéaire très connue et réputée, hôtels et clubs permettent un séjour confortable, où les joies de la mer, spectacle magique des coraux que recèlent ses fonds transparents, sont accompagnés d’une vie estivale animée. Les gastronomes, amateurs de poissons frais, seront comblés à Al Hoceïma, où chaque repas est un festin. On peut également s’amuser à attraper soi-même le mérou, qui abonde sur cette côte méditerranéenne.
Le mardi est le jour du souk (à ne pas manquer), où les paysans et les montagnards viennent de la plaine et du Rif tout proche, dans leurs vêtements traditionnels, proposer les fruits et légumes de leurs fermes. Les couleurs, les senteurs et les sons, véritablement, se répandent et forment un tableau vivant que l’on n’oublie pas.
Au Moyen-Age, l’isolement de toute cette région était réel, au point qu’elle fut presque totalement coupée du pays marocain, et qu’un éphémère petit royaume, l’Emirat du Nekor, y vit le jour.
Son existence remonte à la première moitié du IXème siècle. Au XVIIè siècle, la position privilégiée de ce qui plus tard, deviendra Al Hoceïma, la ville que nous connaissons aujourd’hui ne fut fondée qu’en 1920, par le Général Espagnol Sanjurjo, intéressa fortement les puissances maritimes européennes.
En effet, la baie profonde, protégée au large par trois îlots (qui devinrent par la suite autant de places fortes), constituait une position de premier choix. Les Anglais, les Français, les Espagnols, se la disputèrent. L’Espagne l’occupa en 1673, et obtint du Sultan Moulay Rachid une concession commerciale. La ville fondée par le Général Sanjurjo fut d’abord baptisée Vila Sanjurjo, puis Alhucemas.